Le mythe de la maternité

La femme ne réalise pas son destin par la maternité. Son corps ne lui appartenant pas, il est possédé non seulement par l’homme, mais par la société. Cette collectivisation du corps de la femme évoque celui d’une prostituée. La mère oscille entre deux extrêmes, la nonne enfermée dans sa famille et la prostituée procurant le plaisir réclamé par les hommes. S’il n’existait qu’une différence de sexe entre l’homme et la femme, il n’y aurait presque pas de rupture.

Maternité Gustav Klimt

La légitimité de la maternité est celle de la paternité. Si le père évolue dans les normes morales du mariage et du respect de la filiation, la maternité est vertueuse, sinon, elle est le fait d’une prostituée. La glorification de la paternité fonde la maternité et la prostitution. Jusqu’au XXè siècle, seule la maternité constitue l’apport de la femme à la société, tout autre est nié.

La mère n’est jamais loin de la prostituée. La nonne se cantonne au respect d’un père créateur, la mère porte un enfant auquel elle se consacre corps et âme, la prostituée, du fait de son caractère supposé insatiable, est tournée vers la satisfaction de l’homme. L’un des aspects de la femme vient tempérer l’autre. La prostituée peut devenir nonne, la mère une prostituée et la nonne une mère. Les rôles sont interchangeables puisque la nature féminine changeante échappe à la logique. La féminité endosse plusieurs visages, la masculinité n’en assume qu’un seul.

La mère éplorée, veuve ou abandonnée contrainte à la prostitution pour assurer la survie de ses enfants est un mythe du XIXè siècle. Si la prostituée parvient à s’en sortir, elle trouve son salut en entrant dans les ordres. La mère se situe entre une pécheresse et une rédemptrice. On invente la maternité et ses frontières en bloquant ses issues. Elle n’est pas vécue comme une ouverture sur le monde, mais comme sa fermeture. La prostituée vit sur son sexe, la nonne sur une pureté à préserver ou à regagner, la mère subit, la femme se replie sur elle-même.

Le Code civil de 1804 pose la femme comme propriété de l’homme avec la maternité comme fonctions. Si elle refuse ce rôle, elle est vouée au rang de prostituée. La maternité est le complément de la guerre. Quand le besoin d’une procréation se fait sentir, on materne la maternité. Plus il y a de morts, plus l’enfantement est indispensable. Plus il y a de vivants, plus la prostitution est nécessaire.

Le corps d’une prostituée appartient aux hommes. Femme méprisée, mais pas moquée, elle inspire pitié. C’est une étrangère intégrée à la famille de l’homme. La mère occupée dont le corps n’est pas là incite l’homme à aller voir ailleurs pour satisfaire ses envies. La prostitution préserve la maternité et l’encourage puisque l’homme a un recours légitime quand la femme est absente. Son dénigrement n’a d’autre but, faire de la prostituée une moins que rien pour que l’homme ne trompe pas sa femme, si ce n’est avec presque rien. La prostituée est garante de maternité.

L’idée reçue, mère ou pute, la prostituée au grand cœur, fait partie des stéréotypes masculins. Mère se sacrifiant, elle est une sainte face au besoin de l’homme. Marie-Madeleine, la « pécheresse repentie », en est l’exemple. Elle seule est une épouse possible pour Jésus. Au-delà du folklore chrétien, la prostitution met le doigt sur l’incapacité de l’homme à dépasser la longueur de son sexe. La prostitution permet à la paternité de subsister face à une maternité dévorante.

Personnage double, la prostituée est à la fois asservie aux désirs masculins et réduite au rang d’esclave, elle est aussi femme indépendante par sa situation financière, quand elle travaille pour elle, lui procurant une existence supérieure à la femme au foyer. Ce sentiment de liberté nourrit de nombreuses femmes dans le fantasme de la prostitution. La prostituée est en même temps symbole de l’exploitation masculine et de la femme libérée.

Il y a autant de prostituées que de mères. Certaines connaissent des conditions de vie déplorables, d’autres moins, d’autres bénéficient d’une vie agréable. Il y a la prostitution forcée et celle qui est voulue de même pour la maternité. Utilisant sa féminité et son charme, la femme acquiert un statut valorisant en exerçant une activité hypocritement condamnée par tous. Comme elle n’a pas les exigences d’une épouse, elle est la femme idéale, celle qu’on jette quand on n’en a plus besoin.

La prostitution commence quand l’épouse devient mère. La prostituée est une roue de secours tolérée par la société. Elle fait partie du carrosse, mais elle endosse les tourments des hommes. Il y a non seulement un besoin à satisfaire, mais une perversion à révéler. Le mari est un chevalier, le client affirme les déviances qu’une femme légitime ne permet pas. Le mari joue la dignité, le client se vautre dans ses fantasmes.

Alors que la maternité est perçue comme joie et bonheur, la prostitution est décrite comme drame et malheur. Une fille se complaisant dans le vice, c’est l’excuse que se donne l’homme quand il y patauge. Les tabous tombent. La prostituée est inversement proportionnelle à l’idée que l’on se fait de la mère. L’homme devient le puissant qui hante ses rêves de virilité.

La maternité n’est pas une fin en soi, c’est un point d’appui. Se faire rétribuer est une façon de se détacher de ce que l’on subit. La mère reçoit un salaire non pour elle, mais pour l’entretien de sa maison. Pour assurer sa continuité, la prostituée est frigide. La frigidité est une indépendance. Pour assurer sa mission, la mère est chaste, sa vie est dépendance. Certaines femmes trouvent le courage de vivre seule leur maternité, mais c’est exceptionnel. La plupart sont rivées au sort d’un homme. La prostitution encourage l’éloge de la famille.

La prostitution est complémentaire de la vie conjugale. Tout ce que l’on vit à l’endroit, on le vit à l’envers. Ce qui change, c’est l’état d’esprit. La prostituée n’a pas besoin de plaire, il lui suffit de provoquer. Son charme est ailleurs, dans le besoin de l’homme. Séduire suppose un visage et son entretien méthodique et laborieux. Une mère qui s’abandonne devient une mégère. Celle qui veut continuer à plaire se plie à d’infinies exigences à mesure que ses conditions sont plus difficiles à remplir. Quand on voue son existence à la parade, chaque détail devient un fardeau.

La maternité s’enrobe de romantisme plaçant la femme en état d’infériorité. Dans un monde sans eau courante, sans électricité ni gaz, sans un minimum de technologies, la maternité est un univers clos. Elle est un sacerdoce voué à l’astreinte. Don du ciel, elle se paye au prix d’un renoncement. La femme tournée entière vers la procréation et le bonheur de sa famille se sacrifie. L’homme a des nécessités, la femme est contrainte. La maternité plonge la femme dans une solitude absolue, un confinement qui frise l’internement à vie.

Le mâle perpétue la lignée du père. L’épouse n’est pas aimée. Le mariage par amour est une notion du XIXè siècle. La femme comble les désirs du père. La mère est utilitaire, son amour est secondaire. L’enfant lui-même n’est guère plus qu’une chose. C’est avec la parution de l’Émile de Jean-Jacques Rousseau en 1762 que commence à poindre l’idée de l’amour maternel. Jusque-là, la morale chrétienne du pêché règne en maître. La grossesse est une souffrance salutaire.

Rousseau est un précurseur à l’influence dérisoire à l’époque. L’homme est un misogyne notoire. La mortalité infantile est colossale, 27% de bébés morts dès la première année à cause de conditions épouvantables assurées par des nourrices surchargées de demandes. En cette fin de XVIIIè siècle, l’idée d’un capital humain devient une priorité. Les guerres ont décimé la France. Une nouvelle politique de natalité doit remettre la France au niveau européen. L’amour n’est pas gratuit.

On retient de l’accouchement une douleur. Expérience intense, c’est un moment d’extase qui fonde une partie de la féminité. L’homme provoque la douleur en la fuyant, la femme la vit au profond de sa chair en la sublimant. C’est la vie dans toute sa magnificence dont l’homme est spectateur. L’homme est passif, la femme est actrice.

L’homme sent fondre son pouvoir devant la toute puissance féminine. La candeur masculine à l’égard de la maternité cache son envie d’en prendre possession, de l’asservir. La matrice maternelle, le ventre, symbolise pour l’homme tout le chaos sombre dont il est issu et où il doit retourner un jour ou l’autre dans la mort. Devant la mère, l’homme reste un enfant, un être immature.

Si la médecine intervient dans l’accouchement depuis le XVIè siècle, c’est au XIXè que sa pratique devient obligatoire. La sage-femme est remplacée par le médecin. Les affaires des femmes tombent entre les mains des hommes (la médecine est un privilège masculin) qui décident tout. La médecine, à cette époque, ne cherche pas à atténuer les souffrances et fait à peine baisser la mortalité infantile. Il s’agit d’une conquête du corps féminin, pas d’un soulagement, encore moins d’un progrès.

L’anesthésie, grâce à l’emploi de l’éther et du chloroforme, apparaît en 1850, mais son usage est restreint. La médecine officielle affirme que l’anesthésie est dangereuse pour la femme et doit rester exceptionnelle. Ce n’est pas faux, mais arbitraire. La maternité est une conception masculine et la femme doit se battre pour récupérer le droit qu’elle possède pourtant légitimement sur son corps.

La mortalité infantile commence à décroître une fois l’hygiène établie dans les hôpitaux entre 1870 et 1890. Ce n’est pas avant 1900 qu’il devient plus sûr d’accoucher dans un hôpital que chez soi. L’hygiène, l’anesthésie, l’antisepsie et la suturation sécurisent la césarienne (connue dès 1500) devenant une pratique courante. Les sages-femmes entrent dans les hôpitaux comme salariées, en position subalterne face au médecin brisant la solidarité féminine. La peur de la souffrance est savamment entretenue par le corps médical pour valoriser son image de sauveur. La femme perd son intimité car la naissance est affaire d’État.

La maternité est une perte. Amputée de soi, on perd ses cuisses et le bas-ventre. On ne voit rien, on sent. On est littéralement déformée. La femme voit l’accouchement comme un événement exceptionnel réduit à la banalité par l’entourage médical. Au lieu d’être une expérience intime, elle devient une activité collective. On est unique et le regard médical nous voit multiple. On en est heureuse car tout se passe bien. Ce décalage entre ce que l’on vit et ce que les autres voient est foudroyant. On est dans l’extraordinaire et tout nous pousse vers l’ordinaire. Nos sens sont décuplés et tout reste désespérément anodin. Tout nous appelle au désordre et tout nous rappelle à l’ordre. On est là pour le bébé et, dans l’effort, on n’y pense pas.

La grossesse est un état de sensibilité où tout devient corvée et source d’inquiétude. L’accouchement est une libération et la rancœur d’une partie de soi disparaissant. Émerveillement de contempler sa chair, mais désolation de responsabilités accablantes. D’apparence passive, la femme entre dans une activité dense. Aucun instinct maternel. La femme sent, mais rien ne la pousse à agir de telle ou telle façon. Une possessivité extrême côtoie une indifférence déconcertante. La maternité est pleine de contradictions subtiles. Le petit amour est là. La sage-femme l’enveloppe dans un linge. Il se trouve dans nos bras. Le sein se gonfle de lait. On guide sa petite bouche et le voilà qui nous allaite. Première expérience de maternité, un bonheur intense qui vient du plus profond de nous.

Pour certaines, la maternité est une chape de plomb qu’on place sur leur féminité. Cette maternité où la femme s’abstrait de son être fait de mauvaises mères. En dénaturant la maternité, en voulant la modeler à son image, l’homme a engendré des générations de malades. Cette femme enfermée à double tour dans les certitudes des bons sentiments masculins est une machine à névroses.

Cette maternité qui enclot la femme dans un foyer est un esclavage faisant surgir l’aspect négatif d’une femme piégée. Dépendant de circonstances psychologiques, sociales et culturelles, rien n’est plus changeant que la mentalité maternelle. L’attitude du père est déterminante. Il peut reprocher à son épouse des travers dont elle n’est pas directement responsable. À l’inverse, il peut rester sourd et aveugle à des agissements limites névrotiques. La paternité échappe autant à l’homme que la maternité à la femme, mais l’homme voulant rester maître n’en prend pas conscience. Au lieu de la partager, la faute incombe à sa femme. Maternité et paternité sont des variables, pas des constantes.

La maternité n’est pas un destin, mais un choix assumé. Si la contraception est vieille comme le monde, l’église a pris position contre elle. Le choix de l’enfant triomphe avec l’apparition des contraceptifs hormonaux (commercialisée aux États-Unis depuis 1960, la pilule est autorisée en France en 1967, mais non remboursée avant 1974 avec la loi Veil) et de différents systèmes intra-utérins (stérilet connu depuis 1928). Pays catholique, la France est en retard pour tout en ce qui concerne la femme. La grossesse à la carte est la base de la libération féminine.

Comme la prostitution, l’avortement a toujours été pratiqué même dans l’illégalité la plus complète. Si l’avortement est un recours quand la contraception n’a pas fonctionné et, quoique dangereux, il n’est pas cher et se fait rapidement. Les femmes les plus pauvres s’organisent et créent des réseaux d’entraide entre voisines et collègues. Au milieu du XIXè siècle, l’avortement est un commerce florissant pour le monde médical et paramédical. Les lois sont sévères, mais ne sont appliquées que dans les cas où la femme meurt. L’avorteur risque la prison à vie (la mort à partir de 1942).

L’interruption volontaire de grossesse, IVG, est une révolution des mentalités masculines. En France, c’est la ministre de la Santé, madame Simone Veil (née en 1927), du gouvernement Chirac sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing qui a dépénalisé l’avortement avec la loi du 17 janvier 1975 (valable jusqu’à la dixième semaine de grossesse, douzième en 2001).

35 ans plus tard, comme le précise le Pr Israël Nisand, du CHU de Strasbourg, ce droit est contesté : fermeture de centres d’orthogénie (méthodes médicales de planification et de régulation des naissances), mise en place de restrictions par certains établissements (« des établissement refusent de pratiquer une IVG au-delà de 10 semaines, d’autres refusent de pratiquer des IVG chirurgicales, d’autres encore n’ont pas les moyens d’accueillir les femmes en demande d’IVG »), déficit de formation des médecins à la pratique de l’IVG (« Dans dix ans, il n’y aura plus assez de médecins pour faire des IVG en France »), réaction de l’Ordre des sages-femmes de recourir à la clause de conscience pour ne pas participer à des IVG, problèmes réglementaires concernant l’accès à l’IVG médicamenteuse (au-delà de 8 semaines de grossesse, l’IVG doit être réalisée par chirurgie), etc. Quand on continue de marchander avec le corps d’une femme, la prostituée n’est jamais loin.

La dépendance est diminuée grâce à la modernisation des moyens d’alimentation du bébé. Si le biberon est connu durant l’Antiquité, utilisé au Moyen-âge sous forme d’une corne de vache évidée, le premier biberon date du XVIè siècle. Le verre est utilisé au XVIIè siècle avec tétine en bois ou en os. Au XIXè siècle, son usage se généralise grâce à l’hygiène pasteurienne et à l’industrialisation pour un coût réduit. Un embout en caoutchouc (nid à microbes interdit en 1910) facilite son usage. L’hygiène s’impose au début du XXè siècle grâce au stérilisateur. L’allaitement artificiel libère la femme. La nourrice, devenue signe de richesse, s’installe dans la maison des parents. Elle ne nourrit plus le bébé, elle le garde. C’est à la mère que revient le soin de l’allaitement devenant acte d’amour.

Si l’on n’échappe pas aux grands discours sur les prodiges de la maternité, ce n’est pas avant la loi du 27 novembre 1909 que l’on reconnaît à la femme française le droit de prendre un congé sans solde huit semaines au total précédant et suivant l’accouchement. L’État accorde aux femmes fonctionnaires un congé de maternité avec salaire en 1911. Une loi de juillet 1913 autorise les mères à arrêter leur travail avant l’accouchement et leur accorde un congé de 4 semaines après avec une indemnité dérisoire. La loi de juillet 1915 accorde aux mères une allocation journalière, très inférieure au salaire. Résultat, les patrons refusent d’engager des femmes célibataires de peur qu’elles tombent enceintes.

Les femmes actives revendiquent un congé de maternité rémunéré avant et après l’accouchement. Le combat des femmes adopte un point de vue pratique. Par la suite, ce droit revendique la nécessité d’une allocation enfant versée à la femme. Ces réclamations légitimes concernent le droit d’un être humain pour que la maternité se développe dans la dignité sociale et économique garantie par l’État. L’activité de mère est un travail qu’il convient de protéger comme tout autre. La demande d’égalité entre hommes et femmes est née de cette instance.

Être mère sans être mariée n’est pas une nouveauté, mais sous la protection de l’État, elle trouve légitimité et soutien financier. La mariage n’est plus un objectif. Une femme peut ne pas se marier ou divorcer. L’accroissement des familles monoparentales prouve combien le mariage a été vécu comme une contrainte. Être une femme indépendante devient une stratégie. Taux d’activité professionnel élevé, baisse du taux de natalité, diminution du mariage sont les données du changement dans la vie des femmes.

Dans le cas d’une mère n’ayant pas d’appui, célibataires, veuves, femmes non reconnues et sans emploi, si personne ne vient l’aider, la maternité est une pauvreté. Le combat féministe s’adresse d’abord à elles. La maternité justifie l’emploi précaire et le temps partiel plaçant la femme dans un état de dépendance financière. 4 emplois partiels sur 5 sont ceux d’une femme. Si la femme possède les qualités requises pour occuper les postes les plus experts, elle reste prisonnière de la maternité la reléguant au second plan. Plus l’emploi est compétent, lors même la femme possède la qualification requise, plus il lui est refusé. La prostituée reste une tâche indélébile dans l’image de la femme.

La femme a considérablement évolué durant ces derniers siècles. Calfeutré à l’arrière comme spectateur, l’homme moins. L’homme coincé dans le passé. Une évolution bancale prend du retard. Il faut laisser le temps à l’homme de rejoindre la nouvelle féminité, mais il faut l’aider à mener son cheminement en lui faisant comprendre que la vie n’est pas aussi simple qu’il le croit.

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Comments
6 Responses to “Le mythe de la maternité”
  1. marc dit :

    hum ma .3 iem fois oui le droit des femme important quand on regarde la series.TV feministes millennium ou vas le droit des femmes et aussi.la series TV sex and the city Que les femme de 30 ans on bien connus et la construction de l’identities des homme et des femme bonne semaine

  2. M1 dit :

    Plus qu’un post ! c’est carrément une thèse en socio ! bravo !
    Moralité de l’histoire, la mariage a gravement corrompu notre société et nos valeurs ! : )

    • cieljyoti dit :

      j’adore la morale que tu tires du post, je crois que tu as raison et je n’y avais pas pensé. Merci pour ce commentaire qui apporte une conclusion à laquelle je n’avais pas songé

  3. oussamamuse dit :

    Sans vue sur l’amer, la mer veille sur ses rejetons, alors que le père, vert galant, cherche à se faire une place au soleil, avec vue sur la mer…

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